Epoque
contemporaine
Robert MORLEY: "Le convive inattendu" (1896). Tout de
même, je trouve qu'on voit un peu trop les poussins.
En 1979, Werner Herzog a réalisé un
véritable chef-d'oeuvre cinématographique.
Il s'agit de "Nosferatu, l'ombre de la nuit"
où resplendit le beau Klaus Kinski...
transfiguré.
Je suis fan, alors si vous possédez des
photos du film où l'on voit les rats avec
Klaus Kinski, ce serait très gentil si vous
pouviez me les faire parvenir par e-mail.
Merci !!!!

Je tiens d'ailleurs à remercier Grobbel The
Mirror d'Allemagne qui m'a envoyé les
belles photos de rats ci-dessous.
Ce temple abrite plusieurs milliers de rats qui sont soignés et nourris par
les moines. Les moines et les fidèles marchent pieds nus pour ne pas
blesser les petits locataires. Et les rats qui sont beaux et blancs comme moi
sont traités avec encore plus d'égards !
Pour les Hindous,
le rat est un
animal sacré.
Il est le
compagnon
privilégié de
Ganesha, le Dieu à
tête d'éléphant. Un
rat énorme peut
également servir
de monture à la
divinité.
En Inde, à
Deshnuk est érigé
un temple dédié à
Ganesha.
XIXe siècle : c'est à cette époque que les rats font leur grande entrée dans la littérature. Nous furetons un peu partout dans les romans de
Maupassant, Zola, Dickens, Victor Hugo, Allan Edgar Poe... pour trouver à manger. Nous devenons peu à peu indissociables de l'image de la
pauvreté. En même temps, nous sommes de plus en plus considérés comme des animaux maléfiques. Ce fait est probablement dû à notre mode de
vie nocturne. Seul l'hindouisme continue à reconnaître notre valeur puisqu'il nous considère comme un animal sacré.
C'est aussi au XIXe siècle qu'est domestiqué le rat brun (rattus norvegicus). Malheureusement, le but était de produire des animaux de laboratoire
pour les torturer à des fins soi-disant scientifiques.
A gauche, vous pouvez voir comment le dessinateur
WASTERLAIN perçoit les temples dédiés à Ganesha
(vignette extraite d'une aventure de Jeannette Pointu,
"Indi", parue en 2003 dans Spirou).
Voici par exemple deux petits martyrs de la médecine. En 1898, P.-L. SIMON a
mis en évidence le rôle de la puce du rat dans la transmission de la peste en
utilisant un système semblable à celui photographié ci-dessous. Les puces du rat
pesteux et moribond pouvaient passer à travers le grillage et infecter le rat sain
qui mourait de la peste à son tour.
J'aimerai rendre hommage
à toutes les petites victimes
anonymes qui ont servi la
science, sans qu'aucune
reconnaissance ne leur
soit rendue.
La photographie montre la
réitération de l'expérience en
1903 par GAUTHIER et
RAYBAUD.
Pour me contacter :
journal-kiev@ifrance.com
Klaus Kinski et Isabelle Adjani