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Epoque moderne
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A l'époque moderne, le rat est plutôt synonyme de pauvreté et d'insalubrité. On le retrouve dans
les romans de Maupassant ou de Victor Hugo (Les Misérables, 1862 : sixième livre de la quatrième partie, par exemple).
A cause de son mode de vie nocturne, il peut également prendre une dimension plus fantastique,
comme dans le Puits et la Pendule, récit d'Edgar Allan Poe (1843). |
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Les revues de l'époque font souvent état de la prolifération des rats dans les masures
les plus pauvres.
Ici, gravure du Harper's Weekly (1860) dénonçant l'insalubrité d'une chambre
commune à l'Hôpital Bellevue de New-York : les rats escaladent les lits des malades. |
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Cas de rats anthropophages.
Gravure de la revue anglaise The Illustrated Police News (13 août 1870). Une fillette de 13 ans, Jane
Laslett, avait été abandonnée seule chez elle par ses parents. La police et les voisins l'ont découverte morte, le corps mangé en partie par les rats. La fillette est certainement morte de froid ou de maladie. |
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(A SUIVRE)
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Nosferatu, une
Symphonie de l'horreur (1920-1921) de Murnau.
Fabuleux film de Murnau où
le vampire transylvanien est étroitement associé aux rats porteurs de peste.
L'affiche de Albin Grau ci-
contre montre Nosferatu qui avance en même temps qu'une nuée de rats. |
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Une scène du film :
Nosferatu sort de la câle du bateau avec un rat perché sur le bras gauche. Le vampire a un physique proche du rat, par son visage pointu, sa dentition et ses griffes.
Le comte Orlok est ici
interprété par Max Schreck. |